Cinéma : 7 comédies musicales incontournables

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En 2 mots… Dimanche soir, vous êtes affalé sur le canapé, un mug de chocolat brûlant entre les mains, et la question se pose : ce soir, on regarde quoi ? On vous propose une sélection de 7 comédies musicales incontournables. Régressives, dansantes, romantiques ou contestataires, elles ont toutes marqué leur époque.

Toutes les images sont issues des films concernés.

Grease (Randal Kleiser, 1978)

« Vends-moi tes salades, mec »

Si cette comédie musicale de 1978 est aussi célèbre, ce n’est pas pour rien. A la fois ultra kitsch et très actuelle, elle aborde des thèmes comme l’identité, le premier amour, la séparation vie amoureuse – bande de potes… avec beaucoup d’humour et des chansons inoubliables !

On la regarde pour… John Travolta et ses chorégraphies mémorables. Stockard Channing (alias Rizzo) qui incarne à elle seule le motto « Vivre vite, mourir jeune ». Olivia Newton-John (Sandy) et sa naïveté aussi agaçante qu’adorable (et sa jolie voix). Et bien sûr, pour la chanson You’re the one that I want et ses pas de danse que l’on rêve tous de pouvoir imiter.

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Dirty Dancing (Emile Ardolino, 1987)

« On ne laisse pas Bébé dans un coin »

Presque 10 ans plus jeune que Grease, Dirty Dancing a marqué les esprits. Le pitch, les chorégraphies, Patrick Swayze, la bande son, Patrick Swayze, l’alchimie entre les acteurs malgré de sérieuses difficultés à s’entendre, Patrick Swayze… Le film idéal à regarder sous la couette, seul(e) ou accompagné(e).

On la regarde pour… Patrick Swayze, Patrick Swayze qui chante admirablement She’s like the wind, la sublime chorégraphie sur Cry to me de Solomon Burke, qui rappelle que la sensualité passe aussi – et surtout – par la suggestion, Patrick Swayze, et bien évidemment le final, Time of my life, absolument par-fait. Ah, et pour Patrick Swayze aussi (un peu).

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West Side Story (Jerome Robbins / Robert Wise, 1961)

« En Amérique, tout est possible »

Plus qu’une comédie musicale, West Side Story est un film musical, qui se déroule dans les années 1950 dans l’Upper West Side à New York. Sublime réinterprétation de l’histoire de Roméo et Juliette, ce drame met en scène l’histoire d’amour interdite de deux adolescents, Maria (portoricaine) et Tony (américain), qui font partie de deux bandes rivales.

On la regarde pour… découvrir, enfin, pourquoi tout le monde en parle, voir la magnifique Natalie Wood dans un de ses plus beaux rôles, le début du film, la chanson America, et de magnifiques chorégraphies.

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Hair (Miloš Forman, 1979)

« Then peace will guide the planets »

Cette sublime comédie musicale de 1979 raconte l’histoire d’amour de Claude et Sheila, une hippie, sur fond de guerre du Vietnam. A la fois poétique et terriblement triste, magnifié par de superbes chansons et chorégraphies, un film à voir absolument.

On la regarde pour… les chansons fabuleuses, parce-qu’il s’agit, avant tout, d’une comédie musicale politique et qu’elle reste très actuelle dans un monde constamment en train de se déchirer.

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The Rocky Horror Picture Show (Jim Sharman, 1975)

« I’m just a sweet transvestite »

Sortie en 1975, cette comédie musicale a fait couler beaucoup d’encre. Elle aborde, avec humour, des thèmes tabous comme le sexe, le désir, l’homosexualité ou la transsexualité. Le film, culte, est esthétique, dérangeant, un peu inquiétant et absolument addictif.

On la regarde pour… l’ambiance, les personnages inoubliables (Riff Raff et sa calvitie !), la narration originale (un narrateur intervient dans le film pour commenter l’action), et pour les chansons, évidemment.

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Across the Universe (Julie Taymor, 2007)

« As long as you don’t have flat feet »

Fans des Beatles, ce film est pour vous. Le concept est plutôt original : reprendre un maximum de chansons des Beatles (34 en tout) dans un film avec une vraie histoire, toujours sur fond de guerre du Vietnam. Le résultat : de très belles interprétations des chansons et une terrible envie de donner de la voix.

On la regarde pour… la playlist, évidemment.

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My Fair Lady (George Cukor, 1964)

« The rine in spine sties minely in the pline. »

Adaptée de la comédie musicale éponyme, My Fair Lady met en scène Eliza Doolittle (Audrey Hepburn), fleuriste cockney qui, au milieu du XXème siècle, entreprend d’apprendre à « parler comme une lady ». Le pari est lancé : Eliza se fera passer pour une grande dame lors d’une réception à l’ambassade de Transylvanie. 

On la regarde (en VO !) pour… le charme immortel d’Audrey Hepburn et l’humour ! 

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A vos écrans !

Author: Mélisande QUEINNEC

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